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 Quinn-Elisa Ashley Rockwell - « La vie est faite de choix : Oui ou non. Continuer ou abandonner. Se relever ou rester à terre. Certains choix comptent plus que d’autres : aimer ou haïr. Être un héros ou un lâche. Se battre ou se rendre. Vivre ou mourir. »

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MessageSujet: Quinn-Elisa Ashley Rockwell - « La vie est faite de choix : Oui ou non. Continuer ou abandonner. Se relever ou rester à terre. Certains choix comptent plus que d’autres : aimer ou haïr. Être un héros ou un lâche. Se battre ou se rendre. Vivre ou mourir. »   Dim 24 Fév - 20:20

Quinn-Elisa Ashley Rockwell








© Codage par BLAKE.
Coucou les amis ! Alors moi je m'appelle Quinn-Elisa Ashley Rockwell et j'ai 23 ans ce qui fait que je suis né(e) le 6 mai à Seattle. Pour aller plus loin, sachez que je suis chirurgienne et que je suis célibataire. J'espère trouver ma place dans le groupe des habitants en votre charmante compagnie.


MY CHARACTER

En tant que chirurgien, nous sommes censé ne pas ressentir de compassion. Un bon médecin doit rester stoïque face à n'importe quelle situation, ne pas ressentir de peur face à la pression, ne pas avoir de haut le coeur face au sang, être capable de faire des choses difficiles, atroces, rien que pour sauver une vie. Un chirurgien digne de ce nom doit être sûr de lui, car la moindre erreur, le moindre tremblement, la moindre erreur de jugement peut être fatale. Chaque jour est un combat acharné contre la mort. Et pourtant, chaque jour, nous y sommes confronté, et malheureusement, la mort apparaît plus souvent qu'on ne le voudrait. Il faut se faire à l'idée que les trois quarts des patients gravement blessés sont déjà mort avant même d'entrer dans l'hospital. Un bon chirurgien n'a également pas le droit de se lier d'amour ou d'amitié avec ses patients, car l'hospital ne peut se permettre d'avoir des chirurgiens sensibles et détruit à petit feu par leur travail. On est également censé ne croire qu'en ce que l'on voit, et en rien d'autre. Et pourtant, aucun chirurgien n'entre réellement dans ces règles. Et quant à moi, je n'y entre pas du tout. Je suis sensible, compatissante, et je m'attache vite à mes patients selon les cas, je crois en ce que je peux, mais pas qu'en ce que je vois. Mais malgré tout, j'ai beaucoup changé depuis que je suis devenue chirurgienne. J'ai appris à gérer le malaise face au sang, j'ai appris à ne pas avoir envie de vomir au moment d'ouvrir quelqu'un ou de faire pire encore, j'ai appris à gérer face aux patients parfois réellement repoussant et effrayant. J'ai aussi appris à ne plus faire de cauchemars après avoir vu toutes ces interventions plus hostiles les unes que les autres. Certaines personnes pensent qu'être médecin est chose facile mais en réalité, c'est bien la chose la plus dure qui soit. Et qu'on le veuille ou non, cela nous change. La preuve : moi ça m'a changé.
MY PHYSICAL

Je suis une jeune femme relativement petite, ce qui est pratique d'un sens et très agaçant d'un autre. J'ai des cheveux bruns, longs, toutefois il n'est pas rare de me voir avec une queue de cheval car on recommande à tout chirurgien ayant les cheveux longs de les attacher afin de ne pas les gêner durant leur opération, et d'éviter au passage de les mettre dans les blessures des patients. J'ai également des yeux marrons, assortis à mes cheveux. Lorsque l'on me voit, on ne pense pas du tout que je puisse exercer le métier dont je vous bassine avec depuis tout à l'heure, on pense plutôt que je fais un métier plus... féminin. Ou en tout cas moins atroce. Enfin bref. Je suis souvent vêtue de la tenue classique des médecins, à savoir donc une blouse d'isolation de couleur bleue qui se divise en deux partie, un peu comme un tee-shirt et un simple pantalon, et une blouse blanche par dessus. Si vous me croiser en tenue de civil, un jour où j'ai du temps pour moi, vous me verrez plutôt dans des vêtements à la mode, robes, jupes, pantalons, bref tout ce que n'importe qui peu porter et qui est à la mode.
MY HISTORY

Je suis née à Seattle, un jour de mai qui aurai tout eu pour être parfait si je n'avais pas été à deux doigt de tuer ma mère à la naissance. Mon père m'en a toujours voulu à cause de cela d'ailleurs. Alors je crois pouvoir dire que je n'ai pas vraiment eut une enfance heureuse et idyllique, entre un père qui vous répète sans cesse que vous êtes une incapable qui ne mérite pas de vivre, une meurtrière presque, et une mère qui ne se bat même plus pour prendre votre défense car elle sait que c'est tout bonnement inutile. J'étais jeune. Je ne comprenais pas la haine de mon père à mon égard, et même maintenant d'ailleurs je ne la comprend toujours pas. Non je ne comprend pas comment un père peu en vouloir à sa fille pour une chose qu'elle n'a jamais désiré commettre. Quoi qu'il en soit, avec le temps, mon père s'est mit à boire, et à vouloir me battre. Ma mère s'est toujours interposée, il ne voulait pas lui faire de mal à elle, alors il s'arrêtait, mais nourrissait encore plus de haine et de dégoût pour moi, je le voyais dans ses yeux, sur son visage, dans ses paroles. Je ne cessais de demander à ma mère la raison pour laquelle il ne m'aimait pas, et elle me répondait toujours que j'avais tort, qu'il m'aimait mais ne savait pas me le montrer. Je voulais la croire, mais je savais que c'était faux. Alors je suis partie voir mon père en pleurant et je lui ai demandé ce que j'avais fais pour mérité tant de méchanceté au point qu'il puisse vouloir me frapper. Il ne m'a pas répondu, s'est contenté de me fixer droit dans les yeux avant de se lever et de me plaquer violemment contre un mur. J'ai entendu un énorme craquement, celui de mon épaule qui s'était déboitée. Ma mère aussi l'a entendu, et elle a voulu le repousser loin de moi. J'étais sous le choc, je ne sentais même pas la douleur due à mon épaule. Je ne voulais plus comprendre. La scène que j'avais sous les yeux me terrifiait. J'ai senti mon père enlever une de ses mains de moi pour repousser ma mère. Il l'a repoussé oui, mais si violemment qu'elle s'est écrasée contre un coin de membre et s'est effondrée sur le sol. Sa tête saignait, beaucoup même, et mon père m'a laisser littéralement tomber, ne faisant évidemment pas attention à moi. Je suis tombée par terre et j'ai ressenti la douleur violente à mon épaule. Mais ma mère m'inquiétais aussi, j'avais besoin d'elle, qu'elle soit là, me protège et me soigne. Au lieu d'appeler les urgences, mon père m'a hurlé dessus, répétant " TU AS VU CE QUE TU AS FAIS ? ". Je pleurais, encore et encore, de douleur et de peur jusqu'à ce que la douleur l'emporte sur moi et que je m'évanouisse. Quand je me suis réveillée, j'étais dans un lit d'hospital, seule. J'ai appris par la suite qu'un voisin, ayant entendu les cris et du bruit, était venu voir et nous avait trouvés. Mais c'était trop tard. Ma mère avait déjà perdu tant de sang qu'elle était morte bien longtemps avant d'atteindre l'hospital, parce que mon père n'avait rien fait pour la sauver. Des médecins m'ont rendu visite, prenant de mes nouvelles, c'était leur travail après tout. Quand ils m'ont dit que je pouvais rentrer chez moi, j'ai supplié pour qu'ils ne me fassent pas rentrer, qu'ils me gardent là. J'étais jeune, je ne savais pas les conséquences de mes paroles. Alors je leur ai expliqué, et il s'est avéré que mon père avait une tumeur cérébrale de stade trois. Naïve, je pensais qu'il lui enlèverait cela et que tout serait fini. Qu'on retournerait à la maison et que mon père m'aimerait. Que nenni... Ils ont appelé l'assistante sociale, et opéré mon père qui, après son opération, ne savait même plus parler, écrire, il restait là, allongé, il ne savait plus qui j'étais ni qui il était. Et il était impossible de réparer cela. Alors j'ai été envoyée dans une famille d'accueil. Vous connaissez le dicton, on sait ce qu'on laisse, mais on sait pas ce qu'on trouve. Et bien j'ai trouvé... peut-être pas pire, mais ce n'était pas très glorieux. J'avais dix ans à l'époque et depuis, je n'ai cessé de faire famille après famille. Et pourtant, pas une fois je n'ai regretté mes parents. Non... pas même ma mère, car elle ne m'avait pas donné une raison suffisante de le faire. Elle avait été là, oui. Mais elle aurai pu quitter ce salaud qui voulait me faire du mal, pour nous protéger toutes les deux, et au lieux de cela elle est resté, et elle m'a exposée au risque, sans compter mon enfance gâchée.
Quoi qu'il en soit, les années ont passées, j'ai pu entrer au lycée où j'ai découvert que j'avais beaucoup de facilités et de logique pour les maths, et où j'ai particulièrement aimé les sciences. Aussi, à la fin de mes années de lycée, j'ai décidé d'aller à la fac de médecine. C'était ce que je voulais faire. Sauver des vies. Qu'importe la difficulté. Au début cela semblait presque facile. La seule difficulté, c'était de retenir les manuels entiers de médecine. On s'entrainait sur des mannequin, pas de sens, rien. Ou parfois un peu de faux, mais jamais énormément. Mais une fois envoyé sur le terrain en tant qu'interne, c'est plus dur. Bien plus dur. Mais j'ai réussi à " survivre " à mes années d'internat et celles en tant que résidente avant d'enfin devenir une véritable chirurgienne. C'était plus dur, j'ai dû apprendre à surmonter les pires choses, à essayer de ne pas me sentir touchée par ce que je voyais. Et me voila maintenant. Alors non pas papa. Non je n'était pas une ratée. J'ai réussi, je fais de grandes choses maintenant.

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