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 Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?

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Devon R. Roman

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MessageSujet: Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?   Ven 8 Mar - 14:22

Devon Rory Roman








© Codage par BLAKE.
Coucou les amis ! Alors moi je m'appelle Devon Roman et j'ai 24 ans ce qui fait que je suis née le 28 Novembre 1989 à San Francisco. Pour aller plus loin, sachez que je suis mannequin et entraîneuse de gymnastique et que je suis en couple. J'espère trouver ma place dans le groupe des Habitants en votre charmante compagnie.


MY CHARACTER

Je suis une femme plutôt amicale, ayant le sens de l’humour, gentille et sportive. Je ne me laisse pas marcher sur les pieds et ne me soucie plus du regard des autres. Lorsque j’étais jeune mon père m’avait appris à bien paraître devant les autres et de ne rien faire contre la normale. Je suis bien plus heureuse maintenant en acceptant ce que je suis. Je suis plutôt impulsive car j’ai eu de nombreux problèmes dans ma vie et je peux donc vite m’énerver. Il ne faut pas me chercher vous serez prévenus. Malgré moi je suis jalouse et possessive. Ma sœur en fait les frais car je suis très jalouse d’elle, je lui ai souvent pourris la vie à cause de cette jalousie. Aujourd’hui encore notre relation n’est pas au beau fixe malheureusement. Et je dois avouer que je manque de confiance en moi. Encore une fois cela est la faute de mon père qui m’a toujours rabaissé pour que je donne le meilleur de moi-même. Une technique qui peut vous gâcher la vie…
MY PHYSICAL

Je charme beaucoup par mon physique. D’ailleurs celui-ci plait tellement que l’on m’a proposé de poser pour des photos de photographes. Je n’étais pas réellement mannequin au début, j’ai posé pour un jeune photographe et en tant que modèle mon travail pour ces photos ont eu du succès sur internet et c’est ainsi que je me suis lancé comme mannequin. Mes cheveux sont blonds platines et m’arrivent aux épaules, j’aime jouer avec et me faire différentes coupes. On m’a souvent dit que j’avais un beau corps et ce surement car j’ai toujours été très sportive. Il est vrai que j’aime entretenir mon corps. A une période de ma vie j’ai eu du mal à ré entretenir mon corps après ma grossesse. Ce que l’on remarque rapidement chez moi sont mes tatouages. J’ai beaucoup de tatouages et je compte m’en faire d’autres. Mes tatouages sont en quelque sorte ma signature dans le mannequinat car ils plaisent et me donne ce style de pin-up.
MY HISTORY

- Je ne suis qu’une ratée ! Voilà ce que mon père me répétait sans cesse et il avait raison ! Tellement d’efforts pour rien ! Toute ma vie j’ai voulu être en première place juste pour que mon père soit réellement fier de moi au moins une fois dans sa vie ! "Tu n’es qu’une ratée et tu en seras toujours une !" Voilà la phrase que j’entends dans ma tête chaque jour. J’ai gâché plus de la moitié de ma vie ! Et voilà qu’elle se ramène pour en rajouter. J’étais heureuse à New York je n’avais plus ma famille sur le dos et qu’est-ce que l’on m’apprend ? Ma fabuleuse petite sœur a été acceptée dans la grande et célèbre université NYADA ! L’université que j’ai tant convoitée ! L’université qui vous assure un avenir fabuleux !
- Vous n’avez pas l’air d’apprécier votre petite sœur.
- Non sans blague ? Elle m’a pourrit la vie ! Comme toute ma famille d’ailleurs ! Ma famille m’a gâché la vie ! Elle ne s’est jamais souciée réellement de moi ! Il fallait que je fasse mieux… Ma vie était une compétition ! C’est le mot qui définit ma vie et jamais je n’ai voulu ça ! Ils ont fait de moi une compétitrice, pas une fille ! Chacun de leurs faits et gestes ont fait de moi ce que je suis devenu !
- Ecoutez mademoiselle Roman vous allez reprendre depuis le début. Ceci est notre premier rendez-vous et je ne puis vous aider si je ne connais pas les raisons exactes de vos problèmes. Racontez-moi votre vie et ainsi nous analyserons les éléments qui vous font mal vous sentir.

La psychologue me regardait droit dans les yeux et attendait que je lui raconte mon récit. Je tentais de me calmer en respirant normalement. Mon cœur battait à toute vitesse m’étant emporté quelques secondes plus tôt. Je ne pensais pas que parler me mettrait dans un tel état. Je ressortais tout ce que j’avais sur le cœur et je prenais conscience de certaines choses tout en discutant. Je m’étais souvent confié à Jayden mais à chaque fois je refusais de continuer de parler ou alors je m’emportais. Je me cachais toujours derrière une carapace voulant me protéger. Parler de ce que j’avais vécu me faisait repenser à toutes mes craintes et à toutes ces choses qui me terrifiaient à l’époque.
Je pris une inspiration et commença :

- Je suis née à San Francisco dans une famille aisée. Mes parents sont tous les deux dans les affaires. Mon père dans l’automobile et ma mère dans la mode. Ma mère voyageait constamment à cause de son boulot. Elle n’était pas très présente à la maison. Mon père m’éduquait à l’aide de ma nourrice. Mon père n’a jamais été proche de moi, ni même de ma sœur qui arriva quelques années plus tard. C’est à peine s’il nous montrait de l’affection. Seulement lorsqu’il était fier de nous et il en fallait beaucoup, assez pour qu’il puisse s’en vanter auprès de collègues ou autres personnes. Ma mère l’était contrairement à lui mais elle était tellement absente que je lui en voulais et donc la fuyait souvent. Je n’aurais peut-être pas dû mais pour moi une mère se devait d’être présente auprès de ses enfants. Aussi elle ne faisait pratiquement rien contre les nombreux reproches de mon père à notre encontre. J’ai souvent pensé qu’elle avait peur de lui mais en fait je pense qu’elle n’a pas tenté de vraiment s’opposer car elle avait abandonné l’idée de le faire changer. Ne s’est-elle jamais souciée des conséquences que cela avait sur nous !
<< Dès mon plus jeune âge j’étais douée en sport. C’était ma matière préférée à l’école. Je ne tenais jamais en place. Mes sports favoris étaient la gymnastique, le cheerleading et la danse. J’adorais en faire mais je dois avouer que la gymnastique est ma vraie passion. J’étais une des plus douées de mon cours. Je faisais des compétitions pour ces trois domaines. C’était épuisant mais je le faisais pour rendre fier mon père. J’en remportai plusieurs mais pour lui ce n’était jamais assez. Il fallait toujours que je m’améliore pour devenir la meilleure. Je ne savais pas quoi penser à l’époque. J’étais la meilleure dans mon cours de gymnastique et une des meilleures dans mes compétitions de groupe de cheerleading et de danse. Cela continua jusqu’à mon adolescence. La méthode de mon père pour nous encourager était de nous rabaisser moi et ma sœur, c’était affreux à supporter et j’ai dû le faire pendant des années. Oui ma sœur, April, a eu le même traitement que moi. Elle est née 5 ans après moi. Les premières années se passèrent bien entre nous car elle était trop jeune pour rivaliser avec moi. Et puis très tôt elle se lança dans la danse et la gymnastique tout comme moi. Je me disais que je ne risquais rien car de toute façon elle était trop jeune pour rivaliser avec moi. Je la défendais même lorsque mon père lui faisait des reproches pour qu’elle s’améliore. Cela avait le don de l’énerver et de ne pas du tout lui plaire. Dans ces moments-là il me rabaissait encore un peu plus. Ma sœur commença à faire un peu plus parler d’elle dans la famille car il se trouvait qu’elle aussi était une des meilleures dans ses cours de danse et de gymnastique. Contrairement à moi elle préférait la danse. Je ne fis toujours pas attention à ses compétences dans ses disciplines étant donné qu’elle était trop jeune malgré que je fusse très jalouse d’elle lorsque mon père la félicitait. Ce qui était plus fréquent que moi étant donné son jeune âge.
<< Au lycée j’étais considéré comme la fille parfaite. Belle, sportive, intelligente et une des cheerleaders. J’avais les meilleures notes parmi les élèves de mon année, oui je travaillais beaucoup les autres matières que le sport aussi. J’étais populaire au lycée. Tout le monde pensait que j’avais une vie parfaite mais ce n’était pas le cas. Je n’avais jamais de temps pour moi seulement le week-end et encore mon père me disait de m’entrainer. Il m’est arrivé parfois de prendre des cachets pour lutter contre le sommeil lorsqu’il me manquait trop de temps et que je devais faire mes devoirs la nuit. Encore aujourd’hui je me demande comme j’ai fait pour supporter tout ça. Je crois que je voulais vraiment que mon père m’aime. Ma mère tentait de se rapprocher de moi et tenter de me faire ralentir le rythme mais encore une fois je l’ignorais. J’avais 14 ans lorsque je devins Championne Junior des USA en gymnastique artistique. J’étais plus que fière de moi comme tout le monde. Mon père lui aussi était très heureux et était fier de moi. Bien sûr il recommença à me dire que ce n’était pas les J.O encore. Mes entraineurs de gymnastique me confièrent que si je continuais de travailler comme je le faisais je pourrais atteindre les Jeux Olympiques ce qui justement donna une grande fierté à mon père. J’arrêtai donc le cheerleading et la danse pour me consacrer entièrement à la gymnastique. Mais mon emploi du temps n’en était pas moins chargé. Les heures que je consacrais avant pour le cheerleading et la danse étaient maintenant consacrées à la gymnastique. De son côté, April continuait d’impressionner mon père grâce à ses compétitions de danses qu’elle ne ratait quasiment jamais. C’est dans ces moments-là que ma jalousie envers elle augmentait. La danse était ma deuxième passion et savoir que ma sœur était meilleure dans ce domaine que moi m’était insupportable. Bien sûr je ne pouvais pas me comparer à elle car j’étais plus grande et j’avais plus d’expérience mais quand je la voyais danser je me doutais bien qu’elle serait plus douée que moi. Elle avait beaucoup de potentiel. Si mon père ne m’avait pas éduqué comme il l’avait fait j’aurais été très fière d’elle. Mais la jalousie était le sentiment principal que je ressentais pour ma petite sœur. C’est pourquoi nous n’avons jamais été proches exceptés lorsqu’elle était très jeune.
<< J’avais 15 ans lorsque je me suis mise en couple avec un certain Tyler. Il était beau et populaire. On se connaissait depuis un an environ. J’étais complètement folle amoureuse de lui. Lorsque j’étais avec lui je n’avais plus aucune pression sur le dos. Tyler était dans la drogue. Je l’ai découvert tôt mais cela ne m’a pas repoussé. J’en ai même pris. Lorsque j’en prenais j’oubliais tous mes problèmes… Et mes obligations. Mes notes baissaient et il m’était même arriver de rater certains cours de gymnastique. Au bout du quatrième mois mon père s’en ait rendu compte et m’a disputé comme jamais. Je ne l’avais jamais vu aussi en colère contre moi. Le lendemain je mis fin à cette relation et arrêta définitivement la drogue. Cela n’avait pas été dur car je n’en avais pris que trois fois. Trois fois qui avait suffi pour énerver mon père comme jamais. Ces quatre mois de relations avait suffi pour baisser mes notes. Je devais me reprendre et mieux que jamais. L’audition pour entrer dans le club entrainant les gymnastes concourant pour les Jeux Olympiques arriva. Je la réussis sans problèmes et on m’accepta immédiatement. Mon père était très fier de moi mais me répétait que ça ne voulait pas dire que j’avais atteint les J.O. En attendant rien ne pouvait m’enlever la joie que je ressentais. Trois semaines après que j’eus été accepté, quelque chose se passa lors d’un entrainement de gymnastique. Je m’entrainais aux barres asymétriques, mon point fort en gym’, lorsque je me sentis désorientée. Je lâchai les barres et tombai au sol m’évanouissant. Mes entraineurs me dirent de rentrer pour me reposer ce que je fis. Juste avant de rentrer chez moi je me rendis dans une pharmacie pour acheter un test de grossesse. Lorsque je l’utilisai chez moi, j’appris que j’étais enceinte de Tyler. Mon monde s’effondrait. Ma meilleure amie de l’époque m’accompagna à l’hôpital pour savoir de combien de semaines j’étais enceinte. Il était trop tard pour que j’avorte. Je ne savais plus quoi faire. Mes rêves de Jeux Olympiques s’effondraient et je n’imaginais même pas la réaction de mon père. Je n’ai rien dit à mes parents pendant deux semaines mais je le devais car je prenais déjà du poids et les nausées étaient plus nombreuses. Je n'ai pas voulu le dire à mon père immédiatement. Je l’ai dit à ma mère qui à ma grande surprise ne me réprimanda pas mais me consola et me promit de m’aider. Nous l’annonçâmes à mon père. Celui-ci me baffa apprenant la nouvelle. J’ai bien cru qu’il allait me tuer si ma mère ne s’était pas interposé directement après la baffe que je m’étais prise. Il voulut ensuite me mettre à la porte mais encore une fois ma mère l’en empêcha. Il me répéta une nouvelle fois que j’étais la honte de la famille, cette fois-là j’y croyais vraiment. Je devais ensuite annoncer la nouvelle à mon nouveau club mais je n’arrivais pas à le faire. J’avais attendu toute ma vie pour cela et voilà que je gâchais cette opportunité. J’en voulais à mon père, à Tyler, à ce bébé que j’avais dans le ventre et à tout le monde. Je tombais dans la dépression. J’étais tellement désespéré qu’un jour ma mère me trouva en train de frapper mon ventre aussi fort que je le pouvais. Elle vint immédiatement me stopper. Je m’étais dit que si ce bébé mourrait j’aurais eu encore une chance de ne pas passer à côté de mon rêve. Ma mère me l’empêcha me faisant comprendre que je le regretterais toute ma vie si cela arrivait. Tout au long de ma grossesse je déprimai. Ce bébé était une malédiction pour moi. J’étais devenu la risée de mon lycée, mes notes chutaient, mon père était insupportable avec moi et ma jalousie envers ma sœur était telle que je mettais tout sur son dos parfois. Dès que je le pouvais je lui pourrissais la vie. Je lui en ai fait voir de toutes les couleurs. L’accouchement arriva. C’était un petit garçon. Je l’ai haï tout au long de ma grossesse mais lorsque je l’ai vu pour la toute première fois mon cœur s’est emballé. Ma mère qui avait assisté à l’accouchement avait eu peur de ma réaction lorsque je l’ai eu dans mes bras. Mais je ne pouvais plus haïr ce bébé. Il était tellement beau. Ce petit être que j’avais dans mes bras était mon bébé et pour rien au monde je n’aurais voulu m’en séparer. Seulement j’avais déjà pris la décision depuis longtemps de le faire adopter. Je n’avais jamais pensé que cela aurait été aussi dur pour moi de le laisser. Mais c’était le mieux pour lui et pour moi je pense. Ses parents adoptifs sont des personnes biens. Un couple qui n’avait jamais réussi à avoir d’enfants. Le jour où j’ai vu l’enfant partir avec ses nouveaux parents a été le jour le plus triste de ma vie et j’en avais connu. Daniel, c’est le nom que ses parents lui ont donnés, a aujourd’hui 7 ans.
- Avez-vous eu l’occasion de le revoir ?
- Oui ses parents adoptifs tenaient à ce que je puisse le voir quelques fois. Les trois premières années ma mère me refusait ce privilège car j’étais trop instable et je n’étais pas bien pour le voir. Je l’ai vu lorsqu’il avait 4 ans. Ce jour reste un des plus beaux jours de ma vie. Il est très porté sur le sport comme moi, dis-je en riant avec une larme à l’œil. J’ai pu jouer avec lui au football européen. J’ai ensuite pu le revoir l’année dernière. Je suis contente d’avoir fait le choix de le faire adopter car je n’aurais pas pu le rendre heureux comme ses parents le font. Il avait besoin d’une vraie famille et sans problèmes.
- Lorsque vous dites que vous étiez trop instable et pas bien les premières années, pourquoi l’étiez-vous ?
- Parce que j’étais complètement perdu. Mon but dans la vie était d’atteindre les Jeux Olympiques mais les portes s’étaient refermés et me bloquer l’accès à mon rêve. Et je ne savais pas si j’arriverais un jour à les rouvrir. Je pouvais dire adieu au J.O de 2008 en tout cas. Malgré tout l’acharnement que j’aurais pu avoir pour retrouver mon corps d’athlètes et mes capacités en gymnastique je n’aurais pas pu être prête. Aussi la grossesse m’avait vraiment chamboulée. Je n’osais pas reprendre la gymnastique ni même la danse ou le cheerleading. Le reste de cette année passa très lentement, j’étais devenu la risée de l’école. Mes notes n’étaient pas brillantes. Daniel me restait en tête et cette année-là je m’étais même mise en tête de reprendre ce bébé qui était le mien. Ma mère eut bien du mal à me faire reprendre mes esprits. J’étais tellement paumée dans ma tête. J’étais une paumée. Mon père me le faisait remarquer dès que possible d’ailleurs. Ma sœur arrêta la gymnastique pour se concentrer sur la danse ce qui m’étonna. Je ne sais pas si elle faisait ça pour que je sois moins exécrable avec elle ou encore par compassion mais je lui en voulais toujours d’avoir les "encouragements" de mon père. Cet été-là je réfléchis beaucoup à mon avenir. J’avais toujours pensé que je n’irais pas à l’université car je me consacrerais à la gymnastique mais mon avenir dans cette discipline était incertain et je me devais de chercher une université. Je décidai donc de me lancer dans ma deuxième passion : la danse. L’école de mes rêves était la NYADA. La meilleure école d’arts dramatiques. La plus grande école de New York. Celle qui vous assurait un futur florissant. Je repris donc les cours de danse et me repris en main à l’école pour être sûr d’obtenir cette audition pour la NYADA et espérer y entrer. Mes notes étaient au maximum, j’ai fait toute les activités extrascolaires possible et j’ai même était nommé présidente des élèves ! Je ne sais pas comment j’ai fait mais j’ai même été nommé chef des cheerleaders ! Je me suis entrainé durement en danse pour obtenir cette nouvelle opportunité. J’étais épuisé, je n’en dormais plus la nuit parfois. Je décrochai mon audition pour NYADA et celle-ci était fantastique d’après moi. Je pensais que j’avais réussi… Mais ils ne m’ont pas accepté. Mon père m’avait provoqué et j’ai fait l’erreur de postuler seulement pour une seule université. J’ai fait l’erreur de retomber dans son jeu. Je pensais que la NYADA m’avait surement refusé au vue de mon passé mais c’était pour autre chose. On m’avait dit que la technique était parfaite mais que l’émotion n’y était pas, que j’avais le regard trop compétitif. Tout ça à cause de mon père ! Je me retrouvais sans université et sans savoir quoi faire. Mon père me répéta encore une fois que j’étais une ratée. Je retombais dans la dépression. C’est alors que ma mère demanda le divorce à mon père ce qui nous surprit tous. Elle nous expliqua qu’elle avait une autre relation depuis 4 ans déjà mais qu’elle attendait qu’on ne soit plus à l’école ou même dans les compétitions pour ne pas nous perturber moi et ma sœur. Seulement elle n’arrivait plus à supporter tout ceci. Elle ne supportait plus de me voir sombrer à cause de mon père. Je déménageai avec elle, l’homme qu’elle aimait depuis quatre ans et ma sœur. Mon père se retrouvait seul et je crois que ce fut la pire humiliation de sa vie. Je coupai les ponts avec lui mais ma sœur continue de le voir certaine fois étant plus familiale que moi. Aussi elle n’avait que 14 ans à l’époque.
<< Je restais chez moi chaque jour en me demandant toujours ce que je ferais de ma vie. Ma mère me poussa à reprendre la gymnastique qui était ma passion. Elle l’était mais je ne voulais pas reprendre les compétitions. Cela était trop épuisant et je vivais des compétitions depuis toujours. Je ne voulais plus avoir cette pression sur le dos. Certes je n’avais plus mon père pour me rabaisser mais je ne me sentais pas la force de me retrouver en compétition avec d’autres. Je décidai donc de déménager et de m’installer à New York. Une fois là-bas je trouverais quoi faire. Même si je ne faisais rien les premiers mois j’avais de quoi vivre venant d’une famille aisée. Je me pris alors de passion pour les tatouages. J’en fis un premier puis encore un autre. Aujourd’hui j’en ai plusieurs. C’est d’ailleurs grâce à eux et à ma silhouette fine que je me fis remarquer auprès d’un photographe. Je fis donc mon premier photoshoot. Les photos avaient plu et c’est ainsi que petit à petit je me fis remarquer. Je suis donc devenu mannequin mais je ne suis pas le genre de mannequin à faire des défilés et poser pour les grandes marques. Je préfère rester mannequin à New York et voir mes photos sur internet plutôt que sur un magazine. Il m’arrive souvent de poser torse nu ou complètement nu, mais on ne voit jamais ma partie intime, c’est d’ailleurs une de mes particularités. Je ne suis pas pudique et j’aime mon corps. Je ne considère pas mannequin comme mon métier. Cela fait deux ans que j’entraine de jeunes gymnastes de haut niveau dans un club de New York. L’entraineur du club m’avait reconnu, allez savoir comment je n’ai jamais su, et m’avait proposé d’entrainer de jeunes adolescentes rêvant de devenir des championnes. J’ai accepté car c’était l’occasion de reprendre ma passion et de faire attention à ce qu’aucune d’entre elles ne connaissent la pression que j’ai eu toute ma vie.
- Au début de notre entretien vous étiez en colère contre votre famille et ce que vous étiez devenu. Maintenant que j’entends ce que vous êtes devenus j’aimerais bien savoir pourquoi. Vous avez l’air d’être heureuse pourtant.
- Le truc c’est que je suis toujours perdue au fond de moi. Je regrette parfois ma décision de ne pas m’être relancé dans la gymnastique, je me trouve lâche. Parfois c’est le contraire je suis heureuse. Mes ces deux sentiments se battent constamment dans mon esprit. Et si je m’étais relancé dans la gymnastique ? Qui dit que je ne serais pas devenu championne du monde aux barres asymétriques ? Qui dit que je n’aurais pas participé aux J.O de Londres l’été dernier ? Et si j’avais gâché un peu plus ma vie ? La gymnastique c’est toute ma vie, je n’avais pas besoin de compétitions pour vivre cette passion pleinement. Voilà ce que je me dis parfois. Je suis tellement perdu. On m’a toujours éduqué en me répétant qu’il fallait viser la première place.
- La question que vous devez vous poser mademoiselle Roman est : est-ce que je faisais ses compétitions pour moi ou pour mon père ? Et si les compétitions importaient peu pour vous ? Ne vouliez-vous pas seulement être aimé par vos parents?
- Je n’en sais rien, dis-je les larmes aux yeux. Je suis perdu. Je me pose souvent cette question. J’ai juste peur d’avoir raté quelque chose d’énorme dans ma vie. J’aurais été tellement fière d’être championne du monde ou avoir eu une médaille d’or aux Jeux Olympiques. Je n’aurais pas fait tous ces efforts pour rien. Je n’aurais pas travaillé jusqu’à avoir une telle pression sur le dos. Je suis contente d’avoir été championne junior des USA en gymnastique. Je suis fière de ce que j’ai fait mais j’ai tellement travaillé au lycée pour rien. J’étais la meilleure dans toutes les matières. J’aurais pu devenir ce que je voulais. Je suis vraiment perdue… >>

Je reste silencieuse quelques secondes en réfléchissant et essayant de calmer ma colère et ma tristesse. J’aime ma vie mais pourquoi je pense toujours à ce que j’aurais pu devenir si je n’avais pas raté mes opportunités. Est-ce que j’aurais été plus heureuse ? Je ne sais pas et je ne saurais jamais. Dans cette autre vie je n’aurais pas connu Jayden… Dans cette autre vie j’aurais été encore à l’heure d’aujourd’hui sous l’emprise de mon père. J’aurais encore cette pression sur le dos. Mais si j’avais atteint mon but, si j’avais été aux J.O m’aurait-il aimé comme le ferait un père à sa fille ? Mon père est tellement spécial que je ne sais même pas si cela serait possible. Il m’aurait surement poussé à rester gymnaste et attendre les prochains J.O même si mon corps s’épuiserait. Non je n’aurais pas été heureuse dans cette autre vie. Seulement si je m’étais libéré de mon père mais je ne pense pas que j’en aurais été capable.

- Non je suis heureuse comme je suis. Je ne dois pas penser à ce que j’aurais pu devenir. Bien sûr j’aurais pu réaliser mes rêves mais je n’aurais pas connu Jayden. La personne qui me rend heureuse chaque jour…
- Je suis contente que vous ayez compris qu’il ne fallait pas penser à ce que vous aurez pu devenir. Vous devez vous centrer sur le présent. Ne pas vivre dans le passé mais au jour le jour. Faire en sorte d’être heureuse dans cette vie que vous connaissais.
- C’est exactement ça, répondis-je en souriant à ma psychologue qui me souriait aussi.
- Et votre relation avec votre mère ne s’est-elle pas améliorée après qu’elle est été présente pour vous ces dernières années ?
- Si bien sûr. En quittant mon père elle s’est aussi montrée plus présente pour moi et ma sœur. J’ai enfin pu avoir une mère. Aujourd’hui je ne m’imagine pas vivre sans elle. Elle a été là pour moi quand j’allais au plus mal.
- Je pense aussi qu’il est temps pour vous de pardonner à votre sœur et d’établir une vraie relation avec elle.
Je soupirai. En serais-je capable ? Toute ma vie je n’ai pensé qu’à battre April dans tous les domaines possibles par jalousie. Je n’ai jamais eu de réel moment entre sœur.
- C’est surement la meilleure chose à faire mais dès que je me retrouve en face d’elle je la hais. Je l’envie tellement. Aucun faux pas dans sa vie. Elle a su prendre les bonnes opportunités lorsqu’il le fallait. Elle est tellement talentueuse. Mais j’ai toujours cette impression qu’elle copie mes faits et gestes tout en faisant attention à ne pas faire les mêmes erreurs que moi juste pour me voir souffrir après.
- Au début de notre entretien vous avez dit qu’elle a été accepté à la NYADA n’est-ce pas ?
- Oui. Je commençais à vraiment me sentir heureuse à New York et il y a quelques mois j’ai appris qu’elle avait été accepté à la NYADA avec la spécialité danse, comme je le voulais autrefois. J’étais tellement furieuse lorsque je l’ai appris que j’ai crié ce que j’avais sur le cœur. J’étais avec eux ce jour-là, chez ma mère et mon beau-père. J’ai pourri la soirée de ma sœur. Nous nous sommes tellement disputés ce soir-là que même ma mère n’arrivait pas à nous calmer. Il a fallu que mon beau-père m’emmène de force dans ma chambre pour me calmer. Tout ce qui se trouvait sous ma main se retrouvé casser ou renverser. Je venais d’arriver chez eux et ma valise n’était pas défaite. Je l’ai donc pris et suis retourné à New York. Quelques semaines plus tard j’y retrouvais ma sœur. J’avais eu la charge de la conduire à travers New York à la NYADA. J’en avais voulu à ma mère car j’avais l’impression qu’elle m’avait obligé à le faire pour me faire souffrir encore plus. Je l’y ai emmené et nous n’avons échangés pratiquement aucuns mots. Elle est trop parfaite c’est ça que je déteste chez elle. Elle me copiait ! Meilleure en danse, capitaine des cheerleaders après moi puis accepter à la NYADA. Le même parcours mais pas les mêmes conséquences, elle a réussi.
- Je pense que votre père vous a mis trop en compétition ce qui donne pour conséquence votre mauvaise relation. Ne pensez-vous pas que votre petite sœur voulait être à votre hauteur ? N’avait-elle pas arrêté la gymnastique pour vous comme vous le pensiez ?
- Je ne sais pas…
- Passez au-dessus de ça. Apprenez à tisser des liens petit à petit et peut-être vous arriverez à vous entendre et apprendre à vous connaitre mieux. Vous le regretterez toute votre vie sinon.
- Oui… Mais je ne sais pas comment je dois m’y prendre.
- Déjà lorsque vous êtes en sa présence essayez de repousser cette jalousie que vous avez envers elle. Ensuite je ne peux pas vous aider.
- Oui…
- Et qu’en est-il de votre vie amoureuse ? N’avez-vous pas parlé d’une personne du nom de Jayden ?

Cette question fit apparaitre un petit sourire sur mon visage.

- Voilà encore une chose que mon père n’acceptent pas. J’ai toujours pensé n’être attiré que par les garçons. Comme chaque petite fille on nous apprend à aimer les garçons et non les filles. Seulement c’est à l’adolescence que j’ai commencé à être attiré par d’autres filles. Il y avait cette nouvelle fille à l’école qui s’appelait Kendra… Sans savoir pourquoi elle hantait souvent mes pensées. J’aimais croiser son regard. Il se trouvait que nous étions dans la même classe de physique-chimie. Elle s’était assise à côté de moi un jour et nous avions fait connaissance. Elle me plaisait vraiment et lorsque je m’en suis rendue compte j’ai commencé à avoir peur. Je ne voulais pas être attirée par d’autres filles, c’était contraire à la nature pour moi et je ne pouvais envisager de supporter le regard des autres. Cependant Kendra semblait être attirée par moi également car elle me proposa de la voir en dehors des cours, j’ai accepté pensant que ça serait seulement en simple amitié. Bien sûr nous nous étions rapprochés et je suis certaine que je l’espérais au fond de moi cette après-midi-là. C’est ce jour-là que j’ai échangé mon premier baiser avec une fille. C’était une sensation toute nouvelle pour moi et ce baiser avait été dès lors le meilleur de ceux que j’avais échangés. Je venais d’avoir 15 ans. C’est dans cette période de la vie qu’on se cherche, que l’on cherche à vraiment savoir qui nous sommes. C’est pourquoi la moindre remarque ou autre peut vous faire changer d’avis et vous influencer. Allez savoir pourquoi, le destin me joua un tour la semaine suivante. Je ne sortais en cachette avec Kendra que depuis deux semaines seulement lorsque j’écoutai une discussion entre mes parents à table. Mon père disait alors qu’il venait d’apprendre que l’un de ses employés entretenait une relation avec un autre homme et que c’était pour cette raison qu’il l’avait renvoyé car c’était là une relation impure. Bien sûr je n’ai pas osé protester car je ne voulais pas qu’il me reproche une autre chose encore une fois. Le lendemain j’ai rompu avec Kendra. J’étais populaire dans mon lycée grâce à mes notes, à mes capacités sportives et à mon physique. Kendra s’énerva ce jour-là et cria tout haut que nous avions eu une relation. Je n’ai pas eu besoin de prononcer beaucoup de paroles pour faire croire à tout le monde qu’elle mentait et qu’elle tentait de me charmer malgré mes nombreuses réticences. J’avais fait passer celle que j’aimais pour une menteuse. Je l’ai dès lors regretté et je le regrette encore aujourd’hui. Elle déménagea avec sa famille deux mois plus tard, elle recevait trop de critiques et de reproches maintenant que tout le lycée savait qu’elle était lesbienne. Je ne l’ai jamais revu. Je n’ai pas trouvé grand-chose sur elle sur internet, je sais seulement qu’aujourd’hui elle est en couple avec une autre femme. Elle a l’air heureuse et assume pleinement le fait qu’elle soit gay ce qui me réconforte. J’aimerais un jour la retrouver pour m’excuser.
<< Après cette relation j’ai repoussé mes attirances pour les femmes. Je suis donc sortit avec Tyler ensuite qui m’a plongé dans la drogue puis m’a mise enceinte. C’est lorsque j’ai su que je n’irais pas à la NYADA et que j’ai enfin pris conscience que mon père ne serait jamais satisfait par quoi que je fasse que j’ai laissé mon attirance pour les femmes me convaincre. Les hommes ne m’intéressaient plus, j’avais eu trop de problèmes avec eux par le passé. Je comprenais enfin que je ne pourrais être heureuse qu’auprès d’une femme. Cette femme est entrée dans ma vie il y a presque deux ans déjà. Elle s’appelle Jayden. Je l’ai rencontré sur un photoshoot. C’était son premier photoshoot et nous devions posés à deux. Dès que je l’ai vu je l’ai trouvé magnifique. J’aimais tout chez elle : ses cheveux roux, ses yeux, son sourire, sa voix, sa gentillesse, son rire, elle… Elle reste à mes yeux la plus belle femme au monde. Son métier n’était pas mannequin, ce photoshoot lui servait à arrondir ses fins de mois. Elle est réceptionniste dans un hôtel de New York. Lorsque nous avons échangé notre premier baiser j’ai su que je ne voudrais plus jamais embrassé d’autres lèvres que les siennes. Je suis tombé amoureuse d’elle, elle est la personne la plus importante dans ma vie. Comme je l’ai dit plus tôt cela fait bientôt deux ans que nous sommes ensemble, seulement elle n’a toujours pas avoué à sa famille qu’elle était lesbienne et qu’elle était en couple avec moi. J’aimerais qu’elle leur avoue, qu’elle prenne son courage à deux mains. Nous ne cachons pas notre relation à New York mais dès qu’elle prend contact avec sa famille, et plus précisément ses parents, elle leur ment ayant peur de leur réaction. Ma famille l’est. Je ne sais pas si April l’a déjà dit à mon père mais je suis sûr qu’il doit penser que ma sœur est sa seule fille. C’est mieux comme ça. Ma famille accepte mon choix. Ma mère et mon beau-père adorent Jayden et l’ont déjà adopté, dis-je avec un grand sourire. Je compte demander à Jayden d’emménager avec moi. Je l’aime plus que tout et j’aimerais me réveiller chaque matin à ses côtés.
- Je suis heureuse pour vous. J’ai une dernière question à vous poser avant que notre séance se termine. Qu’en est-il de votre relation avec votre beau-père ?
- Je l’adore. A notre rencontre je lui en voulais un peu de ne pas avoir plus insisté pour que ma mère laisse tomber mon père, avouais-je en riant. C’est l’homme le plus gentil que je connaisse. Il est gentil, juste et protecteur. C’est le père que j’aurais voulu avoir. Je lui ai déjà dit. Et il m’a dit que si je voulais je pouvais le considérer comme mon vrai père. Je l’appelle papa si vous voulez savoir. La première fois que je l’ai appelé comme ça ma mère en a eu les larmes aux yeux. April l’appelle toujours par son prénom car elle est toujours en contact avec mon père même si je sais qu’elle n’arrive plus à le supporter.
- Bien. Mademoiselle Roman j’espère que vous irez mieux après cette conversation. Vous pouvez prendre d’autres rendez-vous avec moi si vous avez d’autres choses à me raconter et si vous voulez des conseils.
- Merci beaucoup. J’ai pris conscience de plein de choses et je ne manquerais pas de revenir si je doute trop. Merci beaucoup.
- De rien c’est tout à fait normal.

Après lui avoir dit au revoir et payer la séance, je sors du bâtiment et soupire avec un étrange sourire heureux sur le visage. Cette séance m’a fait prendre conscience de pleins de choses. J’ai eu des réponses aux questions qui me torturaient. Vraiment je suis heureuse. Je connaitrais surement d’autres moments de doutes mais je n’aurais qu’à me rappeler de ma discussion avec ma psychologue. Je dois aller remercier Jayden car c’est grâce à elle que je vais mieux. Je ne peux vraiment pas vivre sans elle. C’est la femme de ma vie, celle qui me rend heureuse.

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Dernière édition par Devon R. Roman le Dim 10 Mar - 13:45, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?   Ven 8 Mar - 18:14

Je ne connais pas ta célébrité, mais elle est subliiime *w* Rebienvenuuuue & bonne chance pour ta fiche I love you

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Devon R. Roman

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MessageSujet: Re: Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?   Ven 8 Mar - 18:17

Moi aussi je l'ai découvert la semaine dernière et il fallait absolument que je la joue sur un forum. J'ai trop d'inspiration pour elle *_*
Et merci Very Happy
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MessageSujet: Re: Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?   Dim 10 Mar - 13:57


Congratulations !

Félicitation Invité, tu fais maintenant officiellement partie des habitants !

Tu peux maintenant aller recenser ton avatar et recenser ton double compte ( enfin seulement si tu es un double compte, sinon oublie cette partie, quoi qu'elle puisse t'être utile afin de savoir qui est qui sur le forum ). Si tu en as envie, tu peux également créer un ou plusieurs poste(s) vacant(s) en appliquant évidemment le modèle de fiche de scénario. Histoire de bien t'intégrer sur le forum, tu peux également, si tu en as envie bien sûr, faire ta fiche de liens ainsi que ta fiche de Rp. Histoire de ne pas laisser ton personnage sans toit au dessus de la tête, je te conseillerai d'aller remplir la demande de logement. Tu as également la possibilité de faire une demande de rang si tu en a envie. Tu peux également t'amuser à rédiger des souvenirs de ton personnages dans la partie flashback, mais ce n'est évidemment pas obligatoire, rassures toi ! Voilà, il me semble n'avoir rien oublier...

Bon jeu sur le forum, amuses toi surtout !!! Very Happy

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MessageSujet: Re: Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?   

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Devon Roman ~ I'm a loser baby so why don't you kill me?

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